La Turquie se refuse à  tout compromis avec les casinos en ligne

Si, aux Etats-Unis, les jeux en ligne se trouvent encore dans la zone grise de la loi, ceux qui voudraient investir dans des pays tels la Turquie, s’engageraient dans un combat sans issue sur un terrain miné. Vu le dernier coup de censure dans le pays, l’industrie des jeux en ligne n’a aucune chance en Turquie.

Au mois d’août cette année, quand le choc de la censure était encore une question de dernière actualité, plus de 500 des grands sites web turcs se sont fermés, en signe de protestation contre les mesures prises par le Gouvernement. C’est pourquoi la Turquie, qui ne renonce pas à  l’idée de devenir membre de l’Union Européenne, n’est pas un terrain fertile pour le développement des jeux en ligne. Selon certains rapports, le Gouvernement turc a bloqué l’accès à  un total de 853 sites web internationaux.

En ce qui concerne le jeu en ligne, la plus saillante a été l’arrestation, au début de cette année, de deux salariés du site des paris sportifs en ligne Sportingbet. L’événement a été la conséquence des mesures de répression du Gouvernement sur Superbahis, le représentant turc de Sportingbet. Selon les rapports, quelque 37 autres personnes, employés de la compagne turque, ont été également retenues. En février, la Turquie a fait passer une loi interdisant aux sociétés “non-autorisées” d’offrir des services de gambling aux citoyens turcs. La loi a été interprétée comme une mesure de protectionnisme du marché local.

A présent, sur ce marché ce ne sont que quelques sites qui opèrent, mais comme tout le monde craint la répression, ces compagnes ont renoncé aux représentants “sur terrain”.

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